Dès les toutes premières heures de la crise, les équipes de Première Urgence Internationale se sont mobilisées sans relâche. Présentes à Baalbek, Hermel, Beyrouth ou encore dans le sud du pays, près de la frontière israélienne, violemment touchée, elles agissent avec un engagement exceptionnel pour venir en aide aux civils pris au piège des violences.
Votre don à notre Fonds d'Urgence nous permet de donner les moyens à nos équipes d’intervenir rapidement et efficacement.
Depuis le 15 avril 2023, le Soudan est plongé dans une crise humanitaire sans précédent, qualifiée par l’ONU de « pire crise humanitaire au monde ».
Aujourd’hui, environ 30 millions de personnes, soit 60 % de la population, ont besoin d’une aide humanitaire.
La violence a déjà provoqué des dizaines de milliers de morts et des déplacements massifs : près de 9,3 millions de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays, et 13,5 millions ont été contraintes de fuir leur foyer depuis le début du conflit.
Les conditions de survie se dégradent fortement. L’insécurité alimentaire est généralisée : près de 28,9 millions de personnes y sont confrontées, dont plus de 755 000 en situation de famine.
À ces besoins immenses s’ajoutent de fortes contraintes d’accès humanitaire, d’ordre sécuritaire et administratif, ainsi qu’un sous-financement critique : le plan de réponse humanitaire n’est couvert qu’à moins de 15 %.
Le conflit actuel débute le 15 avril 2023, lorsque de violents affrontements éclatent entre les forces armées soudanaises et les forces de soutien rapide (RSF) à Khartoum, avant de s’étendre rapidement à l’ensemble du pays.
Cette guerre s’inscrit dans un contexte déjà très fragile. Avant 2023, le Soudan connaissait une grave crise économique, avec une récession prolongée, une inflation élevée et un affaiblissement des services publics, notamment de santé.
Certaines régions étaient déjà marquées par des violences de long terme, notamment le Darfour, où des déplacements massifs de populations avaient eu lieu depuis le début des années 2000. Le conflit actuel a amplifié ces dynamiques et plongé le pays dans une instabilité généralisée.
La guerre au Soudan est avant tout une crise régionale, dont les effets dépassent largement les frontières du pays.
Depuis le début du conflit, 4,4 millions de personnes ont fui vers les pays voisins.
Des États comme l’Égypte, le Soudan du Sud, le Tchad, la Libye, l’Éthiopie, l’Ouganda et la République centrafricaine accueillent aujourd’hui un grand nombre de réfugiés soudanais.
Selon l’Organisation Internationale pour les Migrations et l’Agence des Nations unies pour les réfugiés, les pays qui accueillent le plus de réfugiés soudanais sont :
Cet afflux massif exerce une pression considérable sur les infrastructures et les ressources des pays d’accueil, notamment en matière de santé, d’alimentation et d’accès aux services essentiels, dans une région déjà fragilisée par les conflits et le changement climatique.
La situation humanitaire au Soudan est aujourd’hui extrêmement dégradée. Il s’agit de l’une des plus graves crises humanitaires au monde en termes de nombre de personnes affectées.
Environ 30 millions de personnes, soit 60 % de la population, ont besoin d’une aide humanitaire.
Les déplacements répétés, la destruction massive des infrastructures civiles, notamment de santé, et la poursuite des violences plongent des millions de familles dans une situation de vulnérabilité extrême.
Sur le plan alimentaire et nutritionnel, la crise est majeure :
Les taux de malnutrition aiguë sont élevés dans tout le pays, et l’accès aux soins est particulièrement dégradé, alors même que les besoins augmentent fortement.
L’acheminement de l’aide humanitaire est entravé par des obstacles majeurs, notamment sécuritaires et administratifs.
Dans les zones où le conflit est ouvert, l’accès est parfois impossible pour les organisations humanitaires. La sécurité des équipes ne peut être garantie, et il est souvent difficile d’obtenir des informations fiables sur les besoins humanitaires, ce qui limite les capacités d’intervention.
Dans certaines régions, des sièges, des blocus de centres urbains et des restrictions de circulation compliquent encore davantage l’accès aux populations les plus vulnérables.
À ces contraintes s’ajoute un sous-financement critique de la réponse humanitaire.
Ce manque de ressources limite fortement la capacité des acteurs humanitaires à répondre à l’ampleur des besoins.
Première Urgence Internationale est présente au Soudan depuis 2020 et y intervient dans un contexte marqué par une insécurité persistante et des contraintes d’accès humanitaire importantes. L’organisation mène ses actions dans le respect de son mandat humanitaire, aussi bien dans des zones contrôlées par les forces régulières que par les Forces de soutien rapide (RSF), afin de répondre aux besoins vitaux des populations affectées.
Au Soudan, Première Urgence Internationale concentre son action sur les secteurs de la santé, de la nutrition et du soutien psychosocial. Dans les établissements de santé, les équipes soutiennent le personnel du ministère de la Santé à travers des incitations, des formations et de la supervision, tout en menant des actions de réhabilitation à petite échelle lorsque cela est possible. Première Urgence Internationale assure également des consultations gratuites de soins de santé primaires et met en place des services de nutrition afin de répondre à la dégradation rapide de l’état de santé et de l’état nutritionnel des populations.
Au niveau communautaire, les équipes de Première Urgence Internationale mènent des activités de sensibilisation aux pratiques de santé, de nutrition et d’hygiène, et organisent des dépistages de la malnutrition. Elles accompagnent également les mères à travers des groupes de soutien et des démonstrations culinaires adaptées au contexte, afin de renforcer les capacités des familles à protéger la santé et la nutrition des enfants. En parallèle, des groupes de soutien psychosocial sont mis en place pour apporter une assistance émotionnelle et psychologique aux personnes affectées par les violences, les déplacements répétés et les traumatismes liés au conflit.
La crise soudanaise ayant des répercussions régionales majeures, Première Urgence Internationale intervient aussi dans plusieurs pays voisins afin de répondre aux besoins humanitaires liés aux déplacements massifs de populations. Les équipes sont notamment présentes à Al-Koufra, au sud-est de la Libye, à l’est du Tchad et au nord-ouest de l’Éthiopie, où elles apportent une assistance aux populations réfugiées et déplacées affectées par les conséquences du conflit au Soudan.
Pour répondre efficacement aux besoins des populations touchées par la guerre au Soudan, le don financier est aujourd’hui l’action la plus efficace et la plus adaptée. Il permet à nos équipes de réagir rapidement, de s’adapter en permanence à l’évolution de la situation et d’agir dans le respect de la dignité des populations.
Le don en ligne sur notre formulaire sécurisé est le levier le plus rapide.
La réactivité : Il permet d’acheter des biens de première nécessité (médicaments, eau, abris) directement dans les pays voisins ou sur les marchés locaux.
L’adaptabilité : Si les besoins changent en 24 heures, l’argent peut être réalloué instantanément.
Si aucune cagnotte spécifique n’est ouverte pour cette crise, votre don sera affecté à notre Fonds d’Urgence. Ce fonds est le garant de notre indépendance : il nous permet d’intervenir dans les premières heures d’une catastrophe, avant même que l’aide internationale ne s’organise.
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Bien que l’intention soit généreuse, l’envoi de biens matériels depuis la France peut paradoxalement nuire aux populations et aux opérations de secours. C’est l’application du principe humanitaire « Do No Harm » (Agir sans nuire).
Le plan logistique : Le transport de vêtements ou de nourriture par avion ou par bateau coûte souvent plus cher que la valeur des biens eux-mêmes. Ces ressources sont beaucoup plus utiles lorsqu’elles sont investies directement dans des soins médicaux ou des services essentiels sur place.
L’économie locale : L’envoi massif de biens gratuits peut également fragiliser les économies locales, en concurrence avec des commerçants qui tentent de maintenir leur activité malgré la crise. Acheter localement, lorsque c’est possible, permet au contraire de soutenir ces économies et de participer à la résilience des communautés.
L’adéquation aux besoins : Les besoins réels sur le terrain sont très spécifiques : types de médicaments, normes alimentaires, kits d’hygiène adaptés. Les dons non sollicités créent souvent des encombrements logistiques qui ralentissent l’acheminement de l’aide vitale.
La dignité : Fournir des produits adaptés à la culture et au climat local respecte la dignité des personnes assistées.
Soutenir l’action humanitaire, ce n’est pas seulement un geste financier. Donner de la visibilité à une crise oubliée est aussi une forme d’engagement essentielle.
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Cette visibilité permet de toucher de nouveaux publics, de mobiliser d’autres soutiens, et de maintenir la pression pour que cette crise ne tombe pas dans l’oubli, alors même qu’elle reste l’une des plus graves au monde.
Même sans faire de don, un simple partage peut amplifier les appels à l’aide, soutenir le travail des équipes sur le terrain et renforcer la mobilisation autour des populations les plus vulnérables.
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